|
Harold utilisé comme cobaye par la médecine belge avec la complicité du juge KINET pour condamner faussement les parents. |
|
Tout a commencé quand nous avons découvert que l'école de Castor et le Dr Denis de CRE ont délibérément privé notre fils Harold d'instruction au sein de l'école le rendant ainsi analphabète.
La maman expose :
|
|
a. Naissance tardive d'Harold
|
→ |
b.
Harold examiné par des médecins
Belges |
|
Harold est issu d'une famille de
cinq enfants dont il est l'aîné. Concernant sa naissance, Harold n'a jamais
respecté la date prévue par les médecins, il s'est permis de prendre deux
semaine de retard et une nuit entière à faire attendre les sages femmes. Ce
matin là du 7 janvier 1985 à 8h50 lorsque Harold est venu au monde, j'ignorai
jusqu'à cet instant combien la naissance d'un enfant pouvait procurer autant de
bonheur. Aujourd'hui je sais que la naissance de chaque enfant reste un
événement unique parce que chaque enfant est unique. Harold fut un bébé très
beau, très grand surtout très solide.
En effet, il n'a jamais connu ou
présenté des problèmes de santé.
Harold est resté fidèle à sa
cadence, il a fait ses premiers pas à trois ans et est devenu complètement
autonome, c'est à dire ne mouille plus, se brosse les dents, s'habille seul à
l'âge de quatre ans et demi mais monsieur a pris à nouveau son temps pour ne
commencer à articuler qu'à l'âge de quatre et demi. Entre temps, nous avons
consulté tellement des médecins qui avaient tous la même conclusion:
Harold est un petit paresseux, tout va bien.
Au vu de ce flagrant retard de
langage, Harold intègre une institution privée durant deux années entière en
RDCongo, où
l'on ne s'occupait essentiellement que du problème de son langage. Il
n'était pas encore question de
le scolariser mais de
l'aider à acquérir
un bon langage.
Harold a un très bon appétit.
Harold est très très mince.
Harold
est
très
autonome.
Il parle en
prononçant difficilement certains mots. Harold n'a jamais été scolarisé dans une
école normale. Harold a une santé de fer.
C'est ce Harold décrit ci - haut
qui voyage pour la Belgique avec sa famille le 2
-11-1992.
Il a sept ans et
son jeune frère Mathias a six ans. |
A son arrivé en Belgique, Harold
passe son premier bilan de santé fin décembre - début janvier à l'hôpital de
Mongodine à Dinant qui ne décèle aucun problème de santé. Comme la famille
allait s'installer à liège, l' équipe médicale de Mongodine transfère le dossier
médicale d'Harold au docteur de DENIS du CRE, pour son orientation
scolaire.
Vers
la fin mars 1993, je me présente avec Harold à la consultation au CRE auprès du
docteur DENIS. Cette dernière nous propose de faire passer Harold des examens
médicaux approfondies pour être fixer son état de santé physique et mentale
avant son orientation scolaire.
C'est
ainsi
que
dans
le
courant
de 1993, avec
notre accord, Harold est hospitalisé à l'hôpital de la citadelle pour passer des examens approfondies et
complètes sur son état de santé mentale et physique par une équipe
pluridisciplinaire sous la direction du docteur DUBRU.
A
l'issu de ces examens les résultats ont été les mêmes comme par le passé: Harold
est en très bonne santé physique et mentale;
L'extrême maigreur d'Harold était naturelle.
Le
Dr Denis a reçu directement sa
copie du docteur DUBRU.
|
|
↓ |
|
C. Harold est orienté à l'école spéciale par le Dr Denis |
|
Avant
le
mois
de
septembre 1993, nous nous présentons
à nouveau au CRE chez le docteur DENIS pour
l'orientation scolaire d'Harold. Le docteur DENIS nous informe qu' ils ont
trouvé l'école qui convient à Harold et l'y ont déjà inscrit, sans toute fois
préciser qu'il s'agissait d'une école spéciale. Elle nous donne l'adresse de cette
école.
A la
rentrée scolaire 1993-1994, j'accompagne Harold pour la première fois à son
école. J'étais étonné de voir qu'il s'agit d'une école pour enfant handicapé
mentale, doublé, de forte dysfonctionnement motrice. Ce qui n'était
visiblement pas le cas de notre fils Harold. Tout de suite je suis repartis voir
le docteur DENIS
de CRE pour lui faire remarquer qu'Harold n'avait pas les genres de problèmes
que présentaient les enfants que j'ai vu à l'école de Castor dirigé par Mme
PONDANT et assisté par Mme DELNAY.
C'est
alors
que
le
docteur
DENIS
s'empresse
de
me
rassurer
en
m'expliquant
qu'il
s'agissait
d'une
école
spéciale
où
Harold
serait
suivi
sur
base
d'un
programme
individuel
pour
rattraper
son
retard
de
langage
tout
en
étant
scolarisé.
Que des séances de logopédie
étaient
prévues à partir de l'école;
Et
surtout ma
situation, c'est à dire je venais d'arriver en Belgique, le séjour était très
précaire,mon revenu était l'aide sociale, c'est ce qu'il y a de mieux à faire
d'autant plus qu'en Belgique l'école est obligatoire dès l'âge de 6 ans,
ajouta
le
Dr
Denis. C'est
ainsi qu'Harold se retrouva dans la communauté des écoles spéciales de Belgique. |
| |
|
D.
Aucun
progrès
scolaire
au
bout
de
cinq
année
d'école
: |
|
Après
cinq
ans
de
fréquentation
régulière
à
l'école
de
Castor,
les
résultats
scolaires
d'Harold
était
nuls. Aucun
progrès,
Harold
ne
sait
ni
lire
ni
écrire
ni
compter
mais
l'école
dit
qu'il
aide
les
autres
à
s'habiller.
Nous
avons
demandé
à
l'école
de
Castor
de
nous
expliquer
pourquoi
Harold
ne
faisait
aucun
progrès
à
l'école.
L'école
nous
renvoie
chez
le
docteur
DENIS
qui
avait
orienté
Harold
car
d'après
l'école
Harold
souffrirait
d'un
grave
handicap
selon
le
dossier
d'inscription
soumis
à
l'école
par
le
Docteur
DENIS.
Nous
leur
avons
demandé
de
nommer
ce
grave
handicap
ou
de
le
décrire
mais
l'école
est
restée
muette.
Nous
sommes
partis
revoir
le
docteur
DENIS
pour
clarifier
la
situation
d'Harold.
Le
Docteur
Denis
nous
dit
"
n'attendez
pas
qu'Harold
aille
un
jour
dans
une
école
normale.
Il
a
un
handicap
qui
l'empêche
de
lire,
d'écrire
,
de
compter
".
Nous
lui
demandons
le
nom
de
cet
handicap.
Le
docteur
DENIS
répond
qu'elle
ignore
elle
-
même
la
nature
de
cette
handicap.
Devrons
–
nous
rappeler
qu’Harold
a
été
examiné
pendant
un
mois
par
l’équipe
du
DR
DUBRU
et
aucune
maladie
mentale
ni
physique
n’a
été
trouvé
en
lui.
En
outre,
l'école
de
Castor
et
le
docteur
DENIS
ont
attendu
cinq
ans
pour
parler
de
ce
mystérieux
handicap
aux
parents
Comme
l'école
prétend
qu'Harold
ne
peut
ni
lire
ni
compter
ni
calculer,
nous
sommes
en
droit
de
nous
poser
la
question
suivante:
que
faisait
-
il
à
l'école
pendant
ces
cinq
années.
La
loi
sur
les
écoles
spéciales
en
communauté
française
de
Belgique
prévoit
qu’un
programme
individuel
doit
être
établi
pour
chaque
élève
en
fonction
de
sa
situation
particulière.
Dès
lors,
nous
avons
demandé
à
voir
le
programme
individuel
d'Harold.
Aucun
programme
individuel
n’a
jamais
été
établi
pour
Harold.
Harold
était
laissé
pour
compte
à
l’école
et
soumis
à
la
servitude
vis-à-vis
des
autres
élèves.
Pourquoi
cette
discrimination
à
son
égard?
Au lieu d'être instruit, Harold était là pour aider les autres enfants qui eux étaient réellement handicapés à s'habiller parce que Harold était autonome. |
|
→
|
|
E. Les parents apportent la preuve qu'Harold peut compter et calculer. |
|
Nous
sommes
en
1998,
entre
temps,
la
famille
s'est
agrandie
depuis
1996,
Harold
a
deux
petits
frères
Mathias,
dont
la
scolarité
est
excellente
et
Nathan.
Le
séjour
s'est
amélioré,
la
situation
est
passé
de
l'ordre
de
quitter
le
territoire
à
la
carte
orange.
A
l'information
qu'Harold
ne
pourrait
jamais
apprendre,
la
famille
s'est
organisée
pour
s'occuper
elle-même
de
l'
instruction
d'Harold.
Après
un
travail
assidûment
patient
et
à
la
surprise
générale,
Harold
est
capable
d'apprendre;
il
a
assimilé
le
comptage,
l’addition
et
la
soustraction
jusqu’à
vingt.
Forts,
et
surtout
contents,
de
cette
révélation,
nous
allons
un
lundi
matin
pour
en
faire
part
à
l'école
dans
l'espoir
de
travailler
avec
qu'elle
dans
cette
direction.
L'institutrice
d'Harold
le
met
tout
de
suite
à
l'épreuve.
Harold
compte
et
écrit
jusqu'à
vingt
au
tableau.
L'institutrice
va
appeler
la
directrice
Mme
PONDANT
et
l'assistante
sociale
de
l'école
Mme
DELNAY.
Harold
refait
la
même
démonstration
devant
toutes
les
trois.
Elles
disent
qu'Harold
compte
mais
ne
se
représente
pas
ce
qu'il
compte.
Mon
époux
dit
à
l'institutrice
de
dire
à
Harold
d'aller
chercher
cinq
crayons
et
Harold
est
allé
chercher
cinq
crayon.
Elle
lui
dit
ensuite
de
retrancher
trois
crayons
et
de
les
lui
donner
et
Harold
exécute.
Elles
n'en
revenaient
pas
toutes.
J'étais
tellement
content
de
voir
qu'après
des
heures,
des
jours
d'apprentissage
à
la
maison
que
Harold
est
capable
d'apprendre.
Ce
qui,
bien
évidement,
contredît
la
thèse
de
l'école
et
de
CRE
selon
laquelle
Harold
aurait
un
Handicape
qui
l'empêcherait
d'apprendre. |
|
| |
|
|
|
F.
Les
parents
proposent
leur
collaboration
à
l'école. |
|
La
directrice
nous
a
convié
dans
son
bureau.
J'ai
tout
de
suite
fait
comprendre
à
la
directrice
qu'il
conviendrait
que
nous
travaillons
ensemble
pour
améliorer
l'instruction
d'Harold
qui
à
12
ans
est
analphabète.
Je lui ai rappelé aussi qu'elles m'avaient dit qu'Harold n'apprendrait jamais et pourtant Harold vient de démontrer le contraire.
Alors permettez nous,chère madame, d'expliquer à l'institutrice comment nous nous sommes pris avec lui à la maison pour avoir ce résultat.
Nous lui avons expliqué que Harold était trop trop lent pour assimiler très peu et qu'il a fallu lui consacrer énormément de temps et être patient pour qu'il assimile.
Dans tout ça, ce qui compte est que Harold est capable d' apprendre. Nous lui avons aussi demandé à ce que l'école établisse le programme individuel pour Harold axé sur le comptage, le calcul de base, la lecture et l'écriture.
Nous
avons
beaucoup
insisté
auprès
de
la
directrice
pour
que
nous
soyons
associés
au
processus
d'apprentissage
d'Harold.
Nous
sommes
quitté
ce
lundi
là
en
très
bon
termes. |
|
→
|
|
Nous
avons
constaté
que
Harold
est
très
très
lent
à
l'apprentissage.
Il
lui
faut
consacrer
énormément
de
temps
et
se
montrer
patient
pour
qu'il
apprenne
très
peu.
Cela
n'a
rien
d'étonnant
si
l'on
sait
que
Harold
est
d'une
nature
lente:
il
est
venu
au
monde
en
retard
,
a
parlé
en
retard,
a
marché
en
retard.
Il
nous
a
habitué
à
prendre
son
temps
avant
de
s'exécuter.
Cette
lenteur
s'est
répercuté
sur
son
mécanisme
d'apprentissage
.
Harold
est
capable
d'apprendre
mais
à
son
rythme.
L'école
et
le
Dr
Denis
n'ont
pas
voulu
trouver
le
temps
et
la
patience
nécessaire
pour
s'occuper
de
notre
fils
et
l'ont
laissé
pour
compte
à
l'école.
Pour
se
couvrir
leur
acte
discriminatoire
et
préjudiciable
à
l'égard
d'Harold,
elles
font
passer
machiavéliquement
la
lenteur
d'Harold
en
handicap
insurmontable.
Cette discrimination est d'autant inexplicable qu'il s'agit d'une école spéciale où chaque élève est suivie sur base d'un programme individuel en fonction de sa situation particulière conformément à la mission légale des écoles spéciales. |
|
|
| |
|
|
|
G. Leur réaction à la révélation que Harold est capable d'apprendre : L’école et le Dr Denis refusent d’admettre leur erreur et complotent contre les parents.
Les autres services s'y mêlent. |
|
↓
Le
vendredi
de
la
même
semaine,où
nous
nous
étions
convenus
mon
mari
est
allé
chercher
Harold
à
la
sortie
de
classe.
A
l'entré
de
l'école,Mme
PONANT,
la
directrice,
l'accoste
avec
un
air
méfiant
et
lui
dit
qu'il
y
a
un
gros
problème
avec
Harold.
Ils
ont
découvert,
par
hasard
lors
d'une
visite
médicale
non
programmée
et
ignorée
des
parents,
une
grande
plaie
béante
sur
le
ventre
d'Harold
et
qu'elles
l'ont
conduit
d'urgence
à
la
clinique
d'espérance
à
Montégné.
Et
comme
par
hasard,
cette
clinique
héberge
des
enfants
maltraités.
Mon
mari
est
revenu
me
chercher
à
la
maison
et
nous
nous
sommes
rendus
à
l'hôpital
indiqué.
La
directrice,
l'institutrice
et
l'assistance
sociale
de
l'école
y
étaient
et
aucun
signe
d'Harold
dans
le
parage.
Une
porte
s'ouvrit
et
un
monsieur
de
grande
taille,
le
docteur
HAINAUT,
chef
et
doyen
du
service
pédiatrique,
nous
invite,
mon
mari
et
moi
à
entrer.
Harold
était
couché
sur
le
lit
en
compagnie
d'une
infirmière.
Le
docteur
Hainaut
est
sortie
pour
parler
au
trio
de
l'école.
La
porte
étant
ouverte,
j'entend
le
docteur
Hainaut
leur
dire
la
maigreur
d'Harold
est
naturelle
et
ancienne.
Vous
vous
êtes
alarmés
trop
tôt.
Aucun
mot
sur
la
blessure
béante.
Le
docteur
Hainaut
revient
dans
la
pièce
où
nous
étions
et
ausculte
à
nouveau
Harold
sous
nos
yeux
pour
dire
que
sa
maigreur
était
naturelle
et
qu'il
n'y
a
pas
lieu
de
le
garder
à
l'hôpital.
Remarquez
que
depuis
plus
de
cinq
ans,
la
maigreur
d'Harold
ne
leur
avait
posé
aucun
problème.
Juste
au
moment
d'assumer
leur
responsabilité
d'avoir
laissé
Harold
sans
un
instruction
pendant
cinq
ans
durant,
d'avoir
mal
orienté
Harold
dans
une
école
qui
ne
lui
convenait
pas,
ils
tentent
sans
scrupule
d'exploiter
cette
maigreur
contre
nous.
Au
lieu
de
prendre
en
compte
le
fait
qu’Harold
est
capable
d’apprendre
et
de
rédiger
un
programme
individuel
conséquent,
l’école
de
Castor
et
le
CRE
vont
s'endurcir
dans
leur
logique
de
trouver
une
faute,
fusse
imaginaire,
dans
le
chef
des
parents
SEKE
au
sujet
d’Harold
pour
masquer
leur
responsabilité
d'avoir
laissé
Harold
cinq
année
durant
sans
instruction
et
aussi
d'avoir
mal
orienté
Harold
dans
une
école
qui
ne
lui
convient
pas.
|
↔
↔ |
|
Le
lundi
:
la
preuve
qu'à
Harold
est
capable
d'apprendre,
est
apportée
et
le
vendredi
le
complot
est
lancé. |
|
|
| |
| |
| |
|
Jugez
en
vous
même
:
L'école
nous
dit
que
Harold
est
conduit
à
l'Hôpital
à
cause
d'une
soi
disante
plaie
béante
découverte
sur
son
ventre.
Alors
qu'en
réalité
elles
l'
y
ont
conduit
pour
se
fabriquer
un
motif
d'accusation
fallacieuse
contre
nous
par
le
truchement
de
l'autorité
médicale,
qui
devrait
délivrer
un
faux
certificat
médicale
selon
lequel
la
maigreur
naturelle
d'Harold
ne
serait
plus
naturelle
mais
résulterait
d'une
maltraitance.
Avec
ce
faux
certificat,
nous
serions
apparu
comme
des
mauvais
parents
et
Ils
nous
retireraient
Harold.
De
la
sorte
nous
ne
saurions
plus
continuer
à
l'instruire
ni
réclamer
justice
en
sa
faveur
et
Harold
continuera
sans
aucun
obstacle
à
être
traité
en
handicapé
alors
qu'il
ne
l'est
pas.
Voila
la
réponse
de
l'école,
du
CRE
et
de
tous
ceux
qui
sont
derrière
eux
à
la
démonstration
qu'Harold
peur
apprendre
Le
Dr
Hainaut
n'a
pas
délivré
ce
faux
certificat. |
|
|
| |
|
H.
Malgré
l'avis
du
docteur
HAINAUT,d'autres
services
de
l'état
belge
vole
au
secours
de
l'école
de
castor
et
du
CRE.
|
|
L’école
et
le
Dr
Denis
avait
déjà
saisi
le
service
d’aide
à
la
jeunesse,
SAJ
en
cycle,
de
la
communauté
française
de
Belgique
au
sujet
de
la
maigreur
d’Harold
question
mettre
davantage
pressions
sur
nous
et
de
jeter
un
discrédit
dans
notre
chef.
L’école
prétend
au
SAJ,
sans
l’ombre
d’une
preuve,
que
nous
priverions
Harold
de
nourriture
pour
le
forcer
à
apprendre
à
la
maison,
Harold
n’aurait
qu’un
pot
de
yogourt
pour
nourriture
à
la
maison.
Il
mette
en
cause
notre
méthode
éducative
qui
incluraient
des
punitions
éventuelles,
sans
l'ombre
d'une
preuve.
Entre
temps,
elles
nous
disaient
que
nous
donnions
trop
de
tartiner,
par
ailleurs
bien
garni,
à
Harold
pour
manger
à
l’école.
Toutes
les
écoles
de
nos
enfants
n’ont
jamais
eu
à
reprocher
les
tartines
de
nos
enfants
ni
leurs
tenues
vestimentaires
ni
leurs
effets
scolaires.
Mme
PIQUARD,
assistante
sociale
du
SAJ,
instruit
cette
affaire
pendant
presque
deux
ans.
Les
parents
étaient
convoqués
ça
et
là.
Les
policiers,
les
inspecteurs,
assistantes
sociales
contrôlaient
les
contenus
du
frigo,
les
provisions
de
la
famille,
une
oppression
permanente.
En
ce
moment
le
message
qu'ils
nous
passait
était
« si
vous
insistez
sur
l’instruction
d’Harold
nous
établirons
que
vous
êtes
des
parents
maltraitant ,
et
ce
de
façon
purement
arbitraire».
Pendant
toute
la
duré
de
l’enquête
de
Mme
PIQUARD,
il
nous
était
difficile
d’enseigner
HAROLD
à
la
maison
ni
même
d’intervenir
auprès
de
l’école
et
du
CRE.
Mme
PIQUARD
a
bouclé
son
enquête
vers
la
fin
1999
et
a
conclu
qu’il
n’y
avait
aucune
maltraitance
dans
la
famille
SEKE.
Le
SAJ
n’a
adressé
aucune
directive
à
l’école
au
sujet
de
l’instruction
d’Harold.
Bien
que
l'enquête
de
PIQUARD
fut
officiellement
terminée,
des
fonctionnaires
de
l'état
belge
passaient
à
la
maison
pour
nous
faire
admettre
que
notre
fils
souffrirait
d'un
handicap.
Nous
refusions
toujours
de
signer
leurs
papiers
et
réclamions
justice
en
faveur
d'Harold.
Par
précaution,
nous
avons
pris
la
résolution
de
faire
passer
à
Harold
un
bilan
de
santé
une
fois
l’an
dans
le
service
pédiatrique
du
CHU
de
Liège
dirigé
par
le
Docteur
CHANTRAINE
qui
s’en
est
occupé
personnellement |
| |
|
I. Harold change d’école mais
la situation s’empire |
|
|
J. Un clou de deux centimètre planté à l’oreille d’Harold et son doigt coupé par un couteau de cuisine à l'école sans aucune autorité liégeoise n'en ait été choqué ni même cherché à faire cesser ces injustes traitements. |
|
Entre temps Harold rentrait à la maison avec des
blessures de plus en plus importantes et désignaient les personnes qui lui
faisaient ces blessures. L’école a traité Harold de menteur jusqu’à ce qu’un
élève de l’école ait avoué avoir tranché le doigt d’Harold avec le coteau de
cuisine à l’école.
Un matin de septembre 2002, alors que l’enfant est
parti en bonne santé à l’école, vers 11h00 le directeur de pommier M THEO a
sonné au domicile familial en compagnie d’Harold. M THEO déclare que vers 10h00
ils ont remarqué le gonflement d’une oreille d’Harold c’est pourquoi il le
reconduit à la maison. Sans faire entrer l’enfant dans la maison et en présence de
M THEO une ambulance a été appelée pour conduire Harold aux urgences. Les
médecins auscultent l’oreille de l’enfant et en retire un clou de deux
centimètre environ qui lui a été planté à l’école. Tout le monde présent en
était estomaqué. Harold désigne à nouveau celui qui avait fait cela.
Avec
ces
preuves matérielles de la maltraitance d’Harold
à l’école,
le SAJ informé dit ne pouvoir rien faire
quand
la
maltraitance
provient
de l’école. |
|
|
En 2001, Harold est toujours analphabète, les parents
insistent de nouveau pour qu’on fasse quelque chose pour l’instruction d’Harold.
Le Dr Denis et l’école de Castor décident de changer Harold d’école et
l’inscrivent à l’école spéciale de Pommier dirigé par M. THEO V. Ce que le CRE
n’avait pas dit ce que les deux écoles se partagent des instituteurs et de
infirmiers.
En septembre 2001, Les parents SEKE ont rencontré M
THEO qui leur a promis d’inclure le calcul, la lecture et l’écriture dans le
programme dans d’Harold qui sera rédigé conformément à la loi.
Les Parents SEKE ont pris la résolution d’observer la
nouvelle école pendant une année sans mot dire. Durant la première année,
l’enfant rentrait avec des blessures de l’école sans que cela ne soit mentionné
dans le journal de classe ni même expliqué. En juillet 2002 aucun programme
individuel n’a été établi pour Harold ni aucun progrès pour son instruction.
A la rentrée 2002 -2003, les parents SEKE ont prié
l’école de Pommier de montrer le programme scolaire pour Harold et de veiller à
la sécurité d’Harold au sein de l’école.
L’école de Pommier comme l’avait
fait auparavant l’école de CASTOR met
de
nouveau en avant la maigreur d’Harold.
La
nouveauté est que l’école de pommier ne dit pas que cette maigreur est due à
une sous alimentation mais à une éventuelle maladie que négligeraient les
parents ou que les parents ignoreraient. A cause de cela les parents
n’emmèneraient pas Harold à l’Hôpital. |
| |
|
|
|
K. Les parents continuent d'insister sur l'instruction d'Harold |
↔
↔
↔
|
|
Pourquoi
les
autorités
liégeoises
paniquent
elles
à
l'idée
que
des
experts
étrangers,
notamment
français,
intègres,
indépendants,
se
prononcent
en
toute
conscience
sur
la
capacité
d'apprendre
d'Harold
au
point
de
relancer
le
complot
qui
avait
déjà
échoué
en
1998
? |
|
Jugez
en
vous
:
l'imprécision
et
l'
incohérence
de
l'accusation
car
ils
savent
pertinemment
bien
Harold
passe
un
bilan
de
santé
chaque
année
et
qu’il
en
venait
d’en
passer
un
à
peine
un
mois
et
qu’en
outre
Harold
est
suivie
par
le
docteur
CHANTRAINE |
|
Peu avant l’audience prévue vers la fin du mois
d’octobre 2002 , les parents SEKE ont montré au docteur CHANTRAINE , la
convocation
du tribunal et ont demande à nouveau un check up approfondie sur
HAROLD et ce ,dans l’espace de moins de deux mois. Le Dr CHANTRAINE et son
service examine à nouveau Harold et ne trouve aucun problème de santé de quelque
nature que ce soit et en établit le certificat médical à l’intention du
tribunal qui dit clairement que Harold est suivi par le Dr CHANTRAINE
régulièrement.
|
|
|
A
la
mi-septembre
2002,
nous
sommes
retournés voir le Dr Denis de CRE au sujet de l’instruction d’Harold et sur la
possibilité de le faire sortir du réseau des écoles spéciales qui ne lui sert
d’aucune utilité.
Pendant la conversation, les parents parlent d’une école en
FRANCE qu’ils ont vue à la télévision qui pourrait convenir à Harold. Dès que
Mme DENIS a compris que le parent voulait voir ailleurs qu’en Belgique, elle
s’énerva et déclara que
"
votre
fils
a
un cancer
mental généralisé
"
Les
parents lui demandèrent de mettre ces affirmations par écrits. Elle refusa.
L’après – midi de ce
même jour , Mme DENIS et l’école de
Pommier saisissent d’urgence à nouveau le SAJ et Mme BEGONS , assistance
sociale, est chargée de l’affaire.
Cette
fois
les
Parents
SEKE
ne
sont
plus
accusés
de
maltraitance
éventuelle
mais
Ils
pourraient
ignorer
une
éventuelle
maladie
chez
HAROLD
et
ne
l’emmèneraient
pas
chez
le
médecin.
Sans mené une quelconque enquête Mme BEGON saisi le
parquet de la jeunesse et qui, à son tour, traduit Mme SEKE devant le juge de la
jeunesse Mme KINET. Il est reproché au parent SEKE de ne pas emmener Harold à
l’hôpital alors qu’il pourrait être malade.
Le
balai
des policiers
recommença à nouveau au domicile familial
rue fond des Tawes 147 4000 Liège.
Maître Vincent Sauvage a été choisi par les parents
SEKE pour étant que conseil. Au dire de ses confrères, c’est le meilleur avocat
en matière de la jeunesse.
Entre
temps,
le
12
octobre
2002,
les
parents
ouvrent
leur
magasin
des
plats
du
CONGO
à
emporter
sur
rue
de
la
Goffe
n°
20
4000
,
LA
MAISON
DU
KWANGA
qui
deviendra
la
cible
privilégiée
des
autorités
belges
pour
la
détruire. |
|
|
|
L. Le juge KINET livre Harold pour servir de cobaye au Dr THIRI |
|
Pendant l’audience, le juge KINET dit à Mme SEKE que le parquet l’accuse de ne pas emmener Harold à l’hôpital. Mme SEKE demande la parole et montre l’attestation du Docteur CHANTRAINE qui dit que Harold est bonté santé et qui mentionne le suivie médicale dont bénéficie Harold de sa part. En outre les résultats des précédents bilans de santé ont été montrés au juge. Ces preuves matérielles démontrent à suffisance que les parents SEKE emmènent Harold à l’hôpital et les accusations contre eux ne sont pas fondées du tout.
Comme tous les procès concernant les parents SEKE, les juges belges ne tiennent pas compte des preuves matérielles apportées par les parents SEKE qui contredisent les accusations fallacieuses portées contre eux. En fait les juges belges prennent leur décision avant l’audience en concertation avec les accusateurs des parents SEKE, des accusations qui ne reposent sur aucun fait matériel. Le juge KINET réplique en disant à Mme SEKE : « Mme Vous ne roulez pas sur de l’or. La médecine a évolué. Dans l’intérêt d’Harold, il faut qu’il soit à nouveau hospitaliser pour chercher une éventuelle maladie à cause que la médecine a fait des progrès. Le coût des soins serait pris en charge par l’état. ».
Le juge KINET a son tour à éluder le vrai problème de l’instruction et de la sécurité d’Harold à l’école malgré le certificat médical du retrait du Clou dans l’oreille d’Harold, clou lui ayant été planté à l’école.
Le juge KINET décide de faire hospitaliser Harold,malgré le certificat médical du Dr CHANTRAINE qui certifie que Harold est en bonne santé, pour qu'il serve de cobaye au DR THIRI qui devait le rendre malade afin de permettre au juge KINET de parvenir à réaliser le complot contre nous. |
|
|
|
M. Le juge KINET n'a pas appliqué la loi mais l'a adaptée. |
|
Le juge KINET, le SAJ et notre avocat maître SAUVAGE
disent qu’ils ont adapté les lois pour faire bénéficier Harold des soins au
frais de l’état.
Or
nous
payons
la
mutuel
pour
les
soins
de
santé
et
l'état
n'a
pas
supporté
quoique
ce
soit.
Nous rappelons que le juge est là pour
appliquer la
loi et non pour l’adapter.
L'ordonnance rendue par le juge KINET ne condamne
pas les parents et est formulée en des termes génériques. Le juge KINET renvoie
les décision définitives à l’audience qu’elle fixe autour du 18 décembre 2002,
après qu’Harold ait été hospitalisé. En quoi consiste cette adaptation :
-
Ils ont fait passer les dossiers
d’Harold du SAJ au SPJ. Le SPJ signifie service de protection de la Jeunesse. Le
SPJ est saisi quand les parents sont condamné comme étant maltraitant. Ce qui
n’est pas le cas des parents SEKE.
-
Dans les actes juridiques les parents ne
sont pas condamné car il n’y a pas lieu puisque les preuves montrées au tribunal montrent que les accusions contre les parents n'étaient pas
fondées.
-
Dans le fait, le tribunal de la jeunesse
traite les parents en parents condamnés sans toute fois leur dire. L’avocat de
parents est au courant de cette machination et ne le dénonce pas. Ils disent aux
parents qu’ils vont procéder à des examens médicaux pour le bien d’Harold.
-
Le SPJ convoque Mme SEKE seule. Le SPJ
insiste pour qu’elle y aille seule sans Monsieur SEKE à 18h00 dans leurs
locaux, place Xavier Neujan à 4000 Liège. Pourquoi ça ? Parce qu'ils sont fait des faux documents.
Le tribunal s'apprête à se fabriquer des fausses preuves : n'est ce pas scandaleux dans le pays qui se veut juge universel, un pays de l'union européenne? " état de droit ou état policier " |
|
|
|
N. Le Dr THIRI se sert d'Harold comme cobaye au service du juge. |
|
O. La machination découverte |
|
A la
clinique, le Dr THIRI supervise les expériences sur Harold.
Les
médecins ne disent rien aux parents et font directement leur rapport à
M. DAVIN du SPJ. Alors que les parents ne sont pas condamnés mais les médecins se
comportent à l’égard comme s’ils l’étaient.
Curieusement c’est à nouveau la maigreur d’Harold qui est mis en avant. Une
semaine après son hospitalisation Harold
a pris quinze kilos.
L’enfant
respirait et marchait difficilement.
Le Dr
THIRI
prétend que Harold a grossi naturellement à la suite d’une alimentation
suivie. Ce qui va prouver que Harold est maigre parce qu’il est mal nourri par
les parents et ils auraient ainsi une preuve pour condamner les parents et leur
retirer Harold ainsi sera réglé le problème du manque
d’instruction d’Harold.
Elle dit que Harold aurait l’âge mental de
4
ans bien qu’il soit âgé de
171/2 ans demi.
Elle a pratiqué des interventions chirurgicales sur Harold sans que rien le justifie et sans l'accord des parents , une mutilation volontaire.
L’enfant était visiblement mal et continué à prendre du poids. Cela ne semblait
inquiéter personne. Ils avaient déjà la soi disant preuve.
Les
parents
très
inquiètes
cherchent
rencontrer
les
différentes
médecins
individuellement.
Un
médecin
qui
travaille
en
même
temps
à
la
citadelle
explique
à
Monsieur
SEKE
qu’ils
ont
fait
six
examens
sur
Harold
et
ces
examens
montrent
que
Harold
n’assimile
pas
naturellement
la
graisse.
Ce
qui
justifie sa
maigreur et
mais
elle
dit
ne
pas
comprendre
d'ou
vient
cette
masse
pondérale
actuelle
et informe les parents
qu’un
examen
crucial
a
été
annulé
parce
que
Harold s’y sériait opposé violement.
Le
Dr
THIRI
surgit
brusquement,
interrompt
le
dialogue
avec
ce
médecin
et
tente
de nier
la
réalité
des
examens
et
demande
aux parents
de ne s’adresser qu'à elle à l’avenir. |
|
Nous
sommes
à
deux
jours
de
l’audience
et
le
SPJ
a
sa
soi
disant
preuve
pour
duper
les parents. M. DAVIN et l’hôpital organise une réunion dit de
coordination avec les parents l’après – midi de la veille du procès.
Le
matin cette journée, les parents SEKE conduisent Harold pour passer l’examen
annulé sans que Mme THIRI et ses lieutenants soient au courant. Il
s’agissait d’un examen musculaire pour voir si Harold pouvait naturellement
développer des muscles. La doctoresse flamande accepte de faire l’examen devant
les parents.
Les
machinent montrent indubitablement que Harold ne peut grossir car son corps ne
sait pas développer naturellement des muscles. Elle s’exclame en disant d’où
vient cette masse pondérale. Elle examine à nouveau l’enfant et dit aux parents "votre
fils peut mourir avec ces traitements qui n’est pas autorisé". Car il est
impossible que Harold grossisse naturelle. On mettait le doigt sur l’enfant et
le doigt s’enfonçait de 4 à 5 centimètres. Elle fait son rapport.
Sortis de là, les parents vont voir directement Mme THIRI et lui disent qu’ils
viennent d’assister
à
cet
examen
et
qu’Harold
ne
peut
grossir.
Les
parents
lui
demandent
d’expliquer
d’où
viennent
les
poids
qu’Harold
a
pris
et
de
dire
quelle
maladie
a
été
trouvée chez Harold deux mois d’hospitalisation.
|
|
Coincée,
le
Dr
THIRI s’énerva et déclara
"Nous ne savons
même pas si Harold va
supporter ce traitement." Quand les parents
lui demande
de quel traitement s'agit
il
et
pour
quelle
maladie
? elle
répondra
" Pour des parents érudits comme vous,
vous ne savez pas qu’Harold à un esprit
". Les parents lui disent, vous
soignez l’esprit maintenant
Elle
s’enfuit
et
s’enferma
dans
son
bureau.
N'est ce pas étonnant que c'est à l'esprit d'Harold que le juge et les médecins s'intéressent |
|
|
|
P. Le complot échoue encore |
|
L’après – midi à la réunion de coordination prévue, Monsieur DAVIN du SPJ avait
déjà rédigé son rapport dans lequel il disait comment se fait il qu’Harold ait
pris plus de quinze kilos à l’hôpital sur deux mois de temps avec seulement une
alimentation saine et mettait les parents en cause. Il avait prévue de proposer
au juge de placer Harold en institution loin de ses parents qui lui priveraient
de nourriture. Tout est déjà planifié pour piéger les parents. Les parents lui
racontaient que Harold ne peut grossir naturellement et cela a été prouvé de
manière incontestable par des examens médicaux auxquels ils ont eux même
assisté. Monsieur DAVIN était confondue et la réunion était vidée de sa
substance.
Le
seul examen où ont assisté les parents SEKE leur ont permis de démasquer la
machination contre eux et d’échapper à la condamnation à la suite de preuve
fabriquer de toute pièce par l’équipe du Dr THIRI qui a mis en péril la vie
d’Harold. Mme THIRI a pratiqué une
intervention chirurgicale sur Harold malgré que les parents s’y fussent opposés.
Il
est clair que l’école, le SAJ, le SPJ, le CRE, le tribunal de la jeunesse ont
envoyé Harold à la clinique pour qu’ont pratique sur lui des traitements
expérimentaux pour qu’il grossisse et non pour chercher des éventuelles maladies
chez Harold. Ils se seraient ainsi fabrique une preuve matérielle contre les
parents dans le but aussi de protéger les écoles et le CRE pour ne pas avoir
instruit Harold. Voila une de face de la justice belge.
Pendant l’audience, le juge KINET en complicité avec le parquet menace de mettre
à Harold dans le statut de minorité prolongée et où la garde serait retiré aux
parents. Mme SEKE lui demande quand Harold sortira de l’hôpital elle lui de voir
cela à avec DAVIN. Le juge KINET n’a même plus rendu son fameux jugement
définitif.
|
|
Q. Malgré l'échec, une ultime tentative de garder Harold à l'Hôpital |
|
En
effet, le 7 janvier 2003 Harold aura 18 ans. Ils voulaient garder Harold à
l’Hôpital jusqu’à cette date pour manipuler Harold de façon à refuser de venir
avec leurs parents. Ayant 18 ans et donc majeur les parents n’auront rien à lui
dire. Il s’agit du même Harold dont l’équipe du Dr THIRI a déterminé l’âge
mental à 4 ans.
Monsieur
DAVIN
devient
injoignable.
Harold
est
resté
jusqu’à
ses
dix
huit
ans
à
l’hôpital
alors
qu’il
n’est
pas
du
tout
malade.
Quand
les
parents
sont
venus
le
chercher,
le
Dr
THIRI,
comme
ils
avaient
planifié,
dit
Harold
à
dix
huit
ans
et
il
doit
choisir
s’il
veut
retourner
avec
vous
ou
rester
à
la
clinique
de
son
plein
gré.
Elle
pose
la
question
à
Harold.
Harold
dit
qu’il
veut
rentrer
avec
papa
et
maman.
Mécontent
Mme
THIRI
prend
Harold
et
va
avec
au
restaurant
et
le
laisse
là
bas.
Elle
revient
vers
les
parents
pour
leur
dire
que
Harold
mange
et
doit
à
nouveau
choisir.
Harold
revient
et
choisi
de
nouveau
de
rentrer
avec
les
parents.
Mme
THIRI
excédait
dira
aux
parents
nous
vous
avons
berné.
C’est
ainsi
qu’Harold
est
sorti
de
l’hôpital.
L’avocat des parents étaient au courant de ce traitement expérimental et n’a
rien dit. Dans un moment d’irritation, il a demandé aux parents de comprendre
que les médecins aient pratiqué ces traitements expérimentaux car il voulait
percer le mystère Harold !
Harold
a
dix
huit
et
est
analphabète
alors
qu’il
a
fréquenté
l’école
depuis
l’âge
de
Huit
ans.
En
outre
il
a
été
fait
cobaye
en
médecine
dans
le
seul
but
de
fabriquer
en
vain
des
preuves
contre
les
parents.
C’est
ainsi
la
justice
belge.
Le
parquet
et
la
police
menacent
de
mettre
Harold
sous
le
statut
de
minorité
prolongé
pour
empêcher
le
parent
d’instruire
Harold.
Depuis
la
sortie
d’Harold
de
l’hôpital,
les
parents
rassemblent
de
preuves
pour
intenter
une
action
contre
les
écoles,
le
Dr
Denis,
le
juge
KINET
et
le
Dr
THIRI.
Harold
accompagnait
l’un
ses
parents
à
leur
magasin
où
il
apprenait
à
assister
les
parents
dans
le
magasin.
Cet
enfant
a
été
maltraité
avec
la
complicité
du
tribunal
de
jeunesse
de
Liège
et
des
ses
auxiliaires
(
SAJ
et
SPJ)
par
lés
écoles
et
les
médecins
de
la
clinique
d’Espérance
de
Montégné
dans
le
seul
but
de
fabriquer
en
vain
des
faux
preuves
contre
les
parents.
Le
03/04/2005,
les
autorités
belges
ont
enlevé
Harold
de
force
à
ses
parents
pour
empêcher
ces
derniers
de
dénoncer
leur
atrocité
sur
Harold
(cobaye
en
médecine
notamment)
et
tente
de
par
des
moyens
frauduleux
de
leurs
coller
l’étiquette
de
mauvais
parents
pour
les
discréditer.
Leurs
consciences
les
accusent
jour
après
jour
et
ils
n’auront
jamais
de
paix
tant
qu’ils
mentiront.
Actuellement
Harold
est
à
nouveau
entre
les
mains
de
ses
bourreaux
.
Que
des
voix
s'élèvent
pour
le
triomphe
de
la
justice |
|